Auteurs Publié par JoFischer

JoFischer

177 ARTICLES 3 COMMENTAIRES
Passionné d’internet depuis de nombreuses années, Je partage sur ce blog mon quotidien professionnel, mes trouvailles et mes opinions. Vous y trouverez mes réflexions et commentaires sur les thèmes de l'eBusiness, du web 2.0 du référencement, de la conception Web et des nouvelles technologies en général.

priveLe XXIe siècle sera numérique ou ne sera pas. L’inexorabilité de cette réalité pose la question du positionnement des données numériques en regard des questions de propriété privée et d’éthique : comment les données clients pourront-elles être utilisées demain ? Les citoyens seront-ils mieux protégés contre la surexploitation de leurs informations ? Puisque la loi peine à statuer, peut-être faut-il laisser aux sociétés spécialisées dans l’exploitation de la donnée l’occasion de définir elles-mêmes une éthique numérique.

La notion de propriété à l’ère du numérique

En France, il n’existe pas de notion de propriété privée quand il s’agit de données à caractère personnel pour un individu. En l’état, le droit de propriété des données personnelles n’a pas de sens : un prénom, une adresse ou tout autre renseignement ne peut pas être protégé par un citoyen au titre de la propriété privée ; le citoyen n’a, en réalité, que des droits particuliers.

Comme on peut le lire dans cet article, une donnée n’est pas autre chose qu’une information ; et l’information doit rester en libre d’accès. L’exploitation de cette information ne doit pas donner lieu à des rivalités, et elle ne peut pas être réservée à une entité unique. Autant dire, sinon, que vous pourriez vendre l’exclusivité d’une donnée personnelle à une marque : seul tel fabricant de yaourts saurait ainsi que vous aimez le riz au lait, et aucun autre ne pourrait donc utiliser cette information pour vous en proposer.

Les données numériques sont des données personnelles qui circulent plus vite et plus loin qu’autrefois, du fait de la vastitude du web et de leur vitesse accrue de propagation. Mais elles restent des informations, ni plus, ni moins. En tant que données clients, elles doivent pouvoir être exploitées à égalité par toutes les enseignes.

Le cas particulier des données numériques

Le législateur tente de limiter l’impact négatif qui pourrait découler d’un mauvais usage des données numériques (données clients ou données personnelles) par une entreprise ou un individu, sans pour autant dessiner les limites d’une quelconque propriété privée. La loi relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés de 1978 instaure ainsi des droits de personnalité, c’est-à-dire le droit :

  • D’accéder à ses données
  • De les questionner
  • De les modifier

Des droits fondamentaux structurés par le principe de « finalité » : l’usage des données numériques personnelles doit être subordonné à l’existence d’une finalité « légitime ». À défaut, le traitement des données numériques est qualifié d’illicite. Cette disposition vise à protéger les libertés fondamentales de la personne humaine en empêchant la diffusion, et donc l’utilisation mal intentionnée, de certaines données (comme les origines ethniques, les opinions politiques ou religieuses, l’appartenance syndicale, etc.).

Comment les données clients échappent à la propriété privée

Or, dans le cadre des données clients, la finalité n’est pas considérée comme illicite puisqu’elle a trait à un objectif marketing : utiliser la donnée issue du Big Data pour produire des campagnes publicitaires basées sur des informations existantes, par exemple recueillies lors d’un précédent passage des internautes sur un site web, ou à l’occasion du remplissage d’un formulaire en magasin.

De fait, au moment où vous acceptez de fournir des renseignements à une marque, de quelque façon que ce soit, ceux-ci deviennent des données clients qui échappent à la propriété privée. C’est le principe même du « fonds de commerce », dont le fichier clients fait partie intégrante.

Dans ce cas, où se situe la limite ? Si tout individu peut recevoir de la publicité sans l’avoir forcément souhaitée, en fonction des données clients partagées (parfois sans son consentement), comment garantir que l’utilisation de ces informations ne va pas donner lieu à une surexploitation ? C’est là que les entreprises d’exploitation de la donnée ont un rôle éthique essentiel.

Données clients et questions d’éthique

Les entreprises spécialisées dans la gestion de la donnée, qui proposent aux entreprises des solutions d’exploitation des données numériques, comme B&C, ont un rôle à jouer dans la définition d’une éthique de l’information digitale. Elles ne peuvent pas se délester de leur responsabilité, qui consiste à anticiper l’avenir juridique de la donnée (en l’occurrence, les suites de la loi pour une République numérique, portée par Axelle Lemaire, qui devrait être votée autour de la rentrée 2016).

Ces questions d’éthique tournent autour de la surexploitation des données clients – une éventualité qui n’est pas bien prise en compte par le législateur. Certes, le projet de loi de Mme Lemaire (notamment son article 26) vise à remplacer le contrôle obligatoire de la CNIL sur les données numériques, par un contrôle facultatif laissé aux bons soins de chaque individu. Mais encore faudrait-il que tout un chacun soit en mesure de connaître ses droits et de les faire appliquer.

De sorte que les sociétés d’exploitation de la donnée doivent réfléchir à la meilleure façon d’éduquer les marques, afin de rester dans un rapport de transparence avec les individus, y compris si ceux-ci sont déjà des consommateurs. Cette « éthique numérique » pourrait trouver son fondement dans l’utilisation raisonnée des algorithmes qui permettent de définir et de classer les goûts supposés des clients (c’est ainsi que procède Netflix pour soumettre films et séries TV à ses abonnés), ou de proposer des publicités spécifiques via les moteurs de recherche.

Elle devra, du moins, s’attacher à l’idée que les données numériques (données clients ou personnelles) ne doivent pas se confondre avec l’individu. Après tout, la propriété privée du citoyen existe bel et bien : il aura toujours le choix de valider ou d’infirmer la conclusion à laquelle l’algorithme sera parvenu.

maxresdefaultUne SSII digitale spécialisée en recrutement pour accompagner toutes vos démarches de recherche d’un consultant en informatique qualifié et compétent !

Une SSII digitale spécialisée en recrutement !

Vous êtes à la recherche d’un nouveau spécialiste en informatique pour votre entreprise ou pour votre agence ? Lorsqu’il s’agit du recrutement, de nouveaux moyens sont mis à votre disposition pour vous aider à trouver le profil qu’il vous faut. De quoi gagner en temps et en efficacité ! Alors, pourquoi ne pas faire appel à une SSII digitale ?

Qu’est-ce que c’est ?

Une SSII est une société de services en ingénierie informatique spécialisée dans l’externalisation des expertises, des services ou encore des projets informatiques des directions informatiques des différentes entreprises ou agences qui font appel à leur service. Elles se distinguent des entreprises qui éditent les logiciels, ou de celle qui se spécialisent en conseil en technologie.

Ainsi, elles proposent des services de plus en plus adaptés aux différentes entreprises ou aux agences qui cherchent un moyen d’exploiter un nouveau service numérique, ou d’étendre et de redévelopper leur site web. Une SSII digitale est donc une entreprise de services qui, si elle est faiblement capitalisée, génère de la valeur par son capital immatériel.

Parmi les SSII digitales, vous pouvez trouver le service dont vous avez besoin, par exemple en matière de recrutement comme Lehibou qui vous propose un service adapté pour améliorer vos techniques de recrutement. En jouant les intermédiaires, certaines SSII peuvent grandement faciliter certains types de démarche. On vous explique tout !

Un rôle intermédiaire

Vous êtes à la recherche d’un nouveau consultant informatique pour vous accompagner sur la mise en place d’un projet, qu’il s’agisse de développer un logiciel, d’améliorer votre site internet ou de s’occuper de la gestion d’un projet plus spécifique. Sauf que vous ne savez pas exactement comment vous y prendre, ni vraiment ou chercher. Le service proposé par une SSII digitale pourrait alors vous être très utile.

En effet, en mettant en place un service de SSII digitale, certains sites deviennent de véritables intermédiaires dans vos démarches. Deux possibilités s’offrent à vous. Soit vous menez vous-même vos recherches sur ces plates-formes afin de trouver le consultant idéal. Mais il vous est également possible de demander à la SSII de s’en occuper pour vous : comparaison des compétences, des qualifications des consultants, présentation des candidats dans vos locaux, une SSII peut tout prendre en charge.

Et même jusqu’à la rédaction du contrat ! Elle s’occupe de la rédaction et de la signature du contrat qui vous lie à un consultant en informatique. Elle met aussi à vos services les avis, commentaires, et les notes proposés par les clients précédents afin de toujours avoir un avis adapté sur le consultant auquel vous souhaitez faire appel. Une SSII digitale joue ainsi un véritable rôle d’intermédiaire pour simplifier vos démarches !

Un besoin de plus en plus important

Quasiment toutes les entreprises ont aujourd’hui un service internet et pour cause, l’informatique et le virtuel deviennent de plus en plus importants sur le marché du travail actuel, que ce soit simplement via des plates-formes comme des sites internet purement informatifs ou encore pour une prise de rendez-vous, une commande ou autres…

Avoir à son service un bon consultant en informatique est désormais une nécessité pour de plus en plus d’entreprises françaises qui doivent faire face à de nombreux changements et modifications des moyens de communication mais aussi des relations clients, il leur faut ainsi pouvoir avoir accès à l’avis d’un spécialiste qui comprenne ces évolutions afin de permettre à l’entreprise de s’y adapter.

Une SSII digitale peut ainsi vous permettre de trouver le consultant en informatique qu’il vous faut afin de mieux vous intégrer à ces nouveaux marchés qui se développent et qui deviennent de plus en plus importants !

 

 

arret-bus-numerique-ecran-tactile La révolution numérique, qui s’est fondue avec succès au sein de la mobilité privée, via les solutions, entre autres, de cartographie routière ou de covoiturage, se montre plus discrète en ce qui concerne les transports en commun. Pourtant, la mobilité publique est secouée par une évolution numérique qui ne ressemble peut-être pas encore à une révolution, mais qui est bel et bien lancée, notamment à travers l’utilisation d’applications dédiées aux itinéraires et aux horaires. Revue de détail.

Métro, c’est trop

Il est peu dire que le numérique, depuis qu’il s’est insinué dans la mobilité, a su se rendre tout à fait indispensable. Qui n’a jamais tracé son itinéraire routier sur une carte en ligne, cherché une station service ou une borne de recharge via une application mobile, ou trouvé un camarade de covoiturage sur Internet pour éviter de casser sa tirelire à cause des coûts des carburants ?

Et ce n’est encore que la première étape. La mobilité privée promet de faire un bon en avant lorsque les voitures autonomes (type Google Car) permettront de se déplacer sans même avoir besoin de toucher le volant, simplement en programmant son parcours sur un GPS et en laissant son véhicule faire le boulot.

Les transports individuels collaboratifs, en particulier (covoiturage, location de véhicules particuliers, taxis collectifs), ont beaucoup gagné avec la révolution numérique. Pouvoir trouver un vélo libre service d’un simple geste du pouce sur son smartphone est devenu un luxe dont peu d’habitants des grandes villes françaises seraient prêts à s’en passer.

Le numérique et les transports en commun

Les transports en commun ne sont pas en reste, même si le développement numérique y est sans doute moins évident – il sera toujours impossible, par exemple, de « commander » un métro personnalisé. Cependant, la mobilité numérique porte l’espoir d’offres de services publics qui s’adaptent aux besoins individuels plutôt que l’inverse, et qui tendent à réduire les inégalités territoriales.

C’est déjà le cas aujourd’hui : de nombreux sites et applications permettent d’acheter ses billets en ligne, de tracer ses itinéraires en bus ou en train, et de vérifier les horaires des transports en commun avant de partir ou même en cours de route.

Au fil du temps, la sphère des transports collectifs a su s’adapter aux avancées technologiques. C’est ainsi que nous sommes passés de l’humanisation à l’automatisation (les guichetiers ont été remplacés progressivement par des machines), puis de l’automatisation à la dématérialisation : centres d’appels et sites web, applications sur smartphones et tablettes…

Malgré ce changement radical dans les rapports entre le voyageur et le prestataire, les services ont, en réalité, peu changé. La machine a gommé le guichetier, mais son objet reste identique : vendre un ticket. L’ordinateur et les applications smartphones ont enterré le centre d’appel, mais l’utilisateur continue de consulter l’horaire de son train ou le terminal de départ de son avion.

Les 4 points d’ancrages du numérique

Qu’est-ce que l’évolution numérique peut donc changer – radicalement changer – à la façon qu’ont les usagers de voyager en transports en commun ? Pour répondre à cette question, revenons-en aux 4 activités-clés du transport collectif, qui sont également les 4 points d’ancrage du numérique dans ce domaine :

  • L’information. Le voyageur souhaite vérifier les horaires des bus, métros et trains, ainsi que les différentes lignes, les parcours, les temps de trajet, etc. Bref, il veut connaître à l’avance les détails de son déplacement. Nombreuses sont les applications sur les transports en commun qui proposent déjà ce genre de services, mises en place par les réseaux municipaux ou régionaux (TLC à Lyon, RTM à Marseille, PACA Mobilité en région PACA…).
  • La distribution. Le voyageur peut acheter son billet en ligne et l’imprimer ; choisir la nature de son wagon pour un confort optimal (1ère ou 2e classe, wagon Zen ou Zap dans les TGV, etc.) ; et même payer plus facilement, par exemple via Paypal.
  • Le déplacement. Le voyageur peut planifier son itinéraire d’adresse à adresse, dans n’importe quelle ville et n’importe quel pays du monde. Il peut ensuite, en cours de route, vérifier l’état du trafic et modifier son itinéraire au gré des perturbations.
  • La relation-client. Au terme de son trajet, le voyageur peut dialoguer par e-mail avec les représentants du prestataire, par exemple pour se plaindre, voire le faire directement sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter). Désormais, les voyageurs sont même invités à noter le service et à partager leur avis.

Ce que le numérique modifie dans les transports en commun

La nouveauté réside dans ces deux derniers points d’ancrage : les solutions numériques ne veulent pas simplement aider le voyageur en amont de son trajet, et répondre à ses plaintes ou demandes en aval. Elles tendent également à l’accompagner tout au long de son déplacement, et à lui permettre de partager son expérience, et sa satisfaction (ou pas), avec d’autres utilisateurs.

  • Au cours du déplacement : l’utilisateur a désormais accès, via des applications, à des informations en temps réel sur l’état du trafic (à la façon des GPS pour les voitures) et les horaires. Il est ainsi possible de vérifier minute par minute l’horaire du prochain métro, ce qui peut déterminer une attitude – s’il faut courir pour l’attraper ou se contenter de marcher tranquillement ! Il existe même une application dédiée au métro parisien qui permet de savoir où se placer au mieux dans la rame par rapport à la disposition des sorties dans sa station d’arrivée…
  • Au cours du trajet et après le trajet : l’utilisateur est invité à communiquer avec ses compatriotes et à partager ses informations sur l’état du trafic et les meilleures combinaisons possibles pour arriver à telle destination, en prenant en compte les difficultés ponctuelles. Des applications vous transforment ainsi en lanceur d’alerte à destination des autres usagers.

Quant à l’avenir, il se dissimule à l’intérieur de nos smartphones : un jour, ils remplaceront définitivement les cartes de transports en commun et serviront à monter dans n’importe quel bus, métro, train ou même avion sans avoir besoin de contracter plusieurs abonnements différents ou de payer chaque billet… Mais ça, c’est une autre histoire.

 

le client est roi« Le client est roi », voilà une expression que nous connaissons tous. Les clients en sont évidemment conscients. Comme ils paient, ils s’attendent à un service ou un produit à la hauteur de la somme déboursée. Mais est-ce que les entreprises tiennent toujours compte du fait que le client est roi ? Prenons l’exemple des services clients mis en place pour mieux répondre aux attentes des clients.

Des services clients toujours plus performants aux services du client roi

Indispensable pour permettre aux consommateurs d’entrer en contact avec une société, le service client est de plus en plus performant dans le but de répondre rapidement et efficacement aux demandes de la clientèle. Plusieurs solutions sont mises en place pour optimiser le service client :

  • Proposition de canaux multiples pour contacter l’entreprise : formulaire en ligne, courrier électronique, message privé ou hashtag sur les réseaux sociaux, SMS etc.
  • Externalisation du service client vers un prestataire externe. Cette solution réduit le temps d’attente avant la prise en charge du client puisque le service est élargi et la structure interne ne prend en charge que les demandes qui rentrent dans ses capacités.
  • Délocalisation d’une partie du service client à l’étranger pour proposer le même service à moindre coût. Faisant beaucoup parler d’elle en France, cette pratique est relativement courante aux Etats-Unis où de nombreuses firmes délocalisent leur service-client et d’autres branches de leurs activités.
  • Prise en charge des appels par des prestataires indépendants comme service-client.fr. Ce genre de plateforme évite aux clients d’attendre durant de longues minutes quand le service client qu’ils souhaitent contacter directement est pris d’assaut. Et leur service ne s’arrête pas aux infos en rapport avec les services clients proprement dits, mais s’étend sur les réservations en tout genre et d’autres prestations.

D’autres services s’améliorent pour satisfaire le client

Le service client est loin d’être la seule branche optimisée pour la satisfaction du client. En effet, la stratégie marketing des entreprises soucieuses de se développer se concentre sur un seul point : la satisfaction du client. On assiste alors à des changements majeurs auxquels on n’aurait même pas pensé il y a quelques années.

Citons en premier lieu l’immense développement des services et boutiques en ligne qui évitent au client de se déplacer. A cela s’ajoute des services gratuits de livraison à domicile qui facilite l’accès aux produits.

Parlons également de la grande flexibilité des horaires d’ouverture des magasins, agences, bureaux et autres lieux qui reçoivent les clients. Ce n’est plus au client de s’adapter, mais aux enseignes et marques en tout genre de tout faire pour répondre aux besoins du client en fonction des horaires de bureau de ce dernier. Ainsi, on peut faire des achats tard dans la soirée, le dimanche et pendant les jours fériés.

Par ailleurs, les fabricants rallongent la durée de garantie de leurs produits. Et les consommateurs peuvent retourner les produits qui ne les satisfont pas sans qu’on ne leur pose de question. Chevrolet a notamment déjà proposé aux conducteurs de tester leur voiture pendant 2 mois et de la retourner si elle ne les satisfait pas.

A la question « est-ce que le client est toujours roi ? », la réponse est oui pour les entreprises désireuses de se développer efficacement à court et à long terme. En plus du service client qui est de plus en plus performant, les clients disposent de nombreux services innovants leur rappelant à chaque seconde qu’ils sont rois. Tout ceci relève tout simplement du marketing étant donné que plus le client est satisfait et chouchouté, plus il consomme et en parle autour de lui.

atelier-pharmao-drive-de-pharmacie

Comme toutes les sphères de la vie, le secteur de la pharmacie n’échappe pas aux changements générés par le tout-numérique. Ces transformations se manifestent sous plusieurs formes. La conséquence pour les particuliers, c’est une accessibilité et une disponibilité plus accrues des services de pharmacie. Voici un petit zoom sur les divers visages de cette métamorphose.

Toutes les pharmacies à bout de clic !

Certes, une réglementation rigoureuse encadre l’activité de la vente de médicaments en ligne. Vous pouvez d’ailleurs en apprécier les contours sur cette page. Néanmoins, les vitrines web spécialisées dans le commerce régulier des produits pharmaceutiques foisonnent sur la toile.

Il y a bien évidemment de nombreuses plateformes non autorisées. Et il est important de bien vérifier si le site e-commerce dispose régulièrement d’un agrément en consultant le site de l’Ordre des pharmaciens. Si vous avez à faire à un interlocuteur sérieux, vous pouvez commander en toute tranquillité vos médicaments. Il vous suffit de justifier votre commande avec une ordonnance en bonne et due forme.

Pour faciliter la vie aux mobinautes, certaines structures proposent des applications dédiées.

L’application mobile pharmacie : choisir la rapidité et le gain de temps

La raison d’être de ces petits logiciels spécialement conçus pour la pharmacie, c’est de vous faciliter la vie. Pratiques, ces applications s’installeront aisément sur votre mobile. Elles s’adaptent à la quasi-totalité des systèmes d’exploitation mobiles. Dès qu’elles sont opérationnelles sur votre smartphone, elles vous serviront pour effectuer toutes sortes d’action en direction de nombreuses pharmacies. Il vous suffira de choisir celle qui se trouve à proximité de vous, et le tour est joué !

À cet effet, plusieurs sites vous proposent des outils faciles à utiliser. C’est le cas de mapharmaciemobile, de forcomm ou de geopharmamobile. Il en est de même de la plateforme Pharmao qui vous permet de :

  • Faire apprêter vos commandes avant votre passage à la pharmacie
  • Réduire considérablement votre temps dans une officine
  • Vous souvenir des moments de prise des comprimés avec une fonctionnalité de rappel.

En dehors de ces services de base, certaines applications mobiles dédiées à la pharmacie vont encore plus loin.    

La révolutionnaire introduction des ibeacons en pharmacie

C’est le cas des ibeacons dont on enregistre les toutes premières applications en France. Comment fonctionnent-elles ? Une balise, un petit boîtier en réalité, est discrètement installée dans une pharmacie. Elle fonctionne en émettant des ondes qui couvrent jusqu’à 50 m autour de l’enseigne. Pour profiter des avantages liés à ce mécanisme, vous devez installer sur votre smartphone l’application conçue pour recevoir les ondes émises par la balise. Il est impératif que vous mettiez en marche le Bluetooth. Dès lors, quand vous passerez à proximité d’une pharmacie équipée de l’ibeacon, vous recevrez des notifications sur des produits qui pourraient vous intéresser.

Vous pouvez recevoir un message vous informant de la disponibilité d’un produit que vous recherchez. On peut vous notifier une offre promotionnelle en cours sur des articles que vous désirez. De cette façon, vous ne passerez plus jamais à côté d’une occasion en or sans la saisir.

De plus, vous avez la possibilité de paramétrer votre application mobile pharmacie de manière à filtrer certaines notifications excessives.    

Vous pouvez obtenir quasiment tous les services de pharmacie avec votre appareil mobile. Il vous suffit de choisir les outils adaptés à vos besoins !

L’Observatoire de la sécurité des cartes de paiement (OSCP) indique dans son rapport de 2013 que 469 millions d’euros ont été frauduleusement débités des cartes bancaires en France. Malgré la lutte contre cette forme nouvelle de cybercriminalité, les délinquants du numérique semblent toujours trouver des moyens pour parvenir à leurs fins. Et pourtant, les astuces pour leur échapper ne manquent pas. Découvrez-les dans cette présentation.

Vols des données bancaires : quelques modes opératoires

Ce qu’on appelle hameçonnage est l’une des façons les plus subtiles de récolter par la fraude les détails bancaires des honnêtes internautes. Vous recevez un banal email expédié en toute apparence par votre établissement bancaire. Ce courrier vous informe d’une situation qui nécessite que vous fournissiez vos informations sensibles. En bonne foi, vous répondez au message en faisant ce que ses auteurs vous demandent. Vous venez ainsi de remettre votre carte virtuellement à un cybercriminel qui peut en user comme bon lui semble.

Deuxième procédé courant. Vous accédez à un distributeur automatique pour faire un retrait. Sans prendre des précautions particulières, vous prenez votre argent et vous vous en allez. Mais quelques jours plus tard, vous remarquez sur votre relevé la notification de dépenses que vous n’avez pas effectuées. Que s’est-il passé ? Probablement, une caméra espion placée en haut du clavier a filmé votre code secret et les deux faces de la carte.

Bien d’autres astuces, à découvrir ici, peuvent permettre aux pirates informatiques de vous soutirer les détails de votre carte. Cependant, des règles simples à observer aident à leur faire échec.

Ce qu’il faut faire pour éviter ces pièges

Quand vous faites des achats sur Internet, soyez très attentif aux pages qui réclament vos informations précieuses. Pour un site où vous faites souvent des emplettes, soyez vigilant pour remarquer les anomalies que vous pourriez y rencontrer. La présentation, les textes, la taille de police, scannez des yeux tout cela pour vérifier que vous n’êtes pas sur un site frauduleux. Avant de faire l’ultime geste, contrôlez dans la barre de navigation la présence du préfixe de sécurité https.www au lieu de l’ordinaire http.www.

Ne répondez jamais à un email dans lequel vous êtes appelé à donner vos détails bancaires, quel qu’en soit le destinateur. Pour en avoir le cœur net, appelez votre banque. Évitez de laisser votre carte à la portée de tous les yeux. Ne recopiez nulle part votre code secret, retenez-le plutôt de mémoire. Dans un guichet automatique, placez horizontalement une main au-dessus du clavier pour le cacher quand vous tapez votre code. Si malgré toutes vos précautions, vous constatez une fraude sur votre carte, faites rapidement opposition.

Opposition CB : solution extrême quand la fraude CB est avérée

C’est votre seul recours en cas de vol de carte bancaire ou de ses détails. L’opposition vous permet de bloquer automatiquement l’utilisation de la carte par une tierce personne. Ce faisant, vous stoppez net le voleur dans ses projets. Il vous suffit de donner un coup de fil à votre banque pour enclencher le processus. Vous devez le compléter cependant par la suite en adressant à l’institution financière une lettre recommandée avec accusé de réception. Vous pourrez obtenir de plus amples détails sur cette opération exceptionnelle en visitant des sites comme oppositioncarte.fr, fotuneo.fr ou encore choisir-ma-banque.com. La plateforme oppositioncb.fr vous dit également tout ce qu’il faut faire en pareille occasion. Sur cet espace :

  • Vous disposez de toutes les informations dont vous avez besoin
  • Vous pouvez faire opposition, quelle que soit votre banque
  • Vous saurez la marche à suivre si vous êtes à l’étranger, etc.

On ne peut plus se passer aujourd’hui de l’utilisation d’une carte bancaire. Entourez-vous donc de toutes les précautions pour éviter la fraude CB. Et si cela se produit malgré tout, faites opposition.

Wix wix-logoest une plateforme de création de sites web. Leur objectif ; vous rendre autonome pour la création de votre site mais dans quel mesure ?

 

Alors Wix c’est qui ?

La société a été fondée en octobre 2006 par à Tel Aviv en Israel. Aujourd’hui Wix compte plus de 60 millions d’utilisateurs, plus de 800 employés et de nombreux bureaux à travers le monde. En novembre 2013 Wix fait son entrée en bourse.

Wix comment ça marche ?

Le processus de création est le suivant :

  1. Je créé un compte
  2. je choisi un template graphique
  3. Je configure mon site ; rubrique, couleurs, texte, images, …
  4. Je l’agrémente des fonctionnalités au travers des applications que propose le « Wix App Market ».

L’outil de création de sites se veut simple en mode « Drag and Drop ». L’interface est conviviale et la prise en main est simple. Les templates proposés sont relativement bien réalisés et adaptés pour le mobile. Jugez par vous-même.

Outre les sites Vitrines, Wix propose également son propre système pour la création d’une boutique en ligne.

Concernant le suivi de votre trafic de votre site, celui-ci est disponible au travers de l’intégration de Google Analytics. Cependant vous ne pourrez pas en profiter de cette option en version gratuite. Il vous faudra obligatoirement souscrire à l’une de leur offre payante.

Les avantages

  • Personnalisation du design
  • Création facile et rapide en mode drag & drop
  • Aucunes connaissances informatiques nécessaires

Les inconvénients

  • Publicités intrusives en version gratuite
  • Langage de développement propriétaire, par conséquent le développement de fonctionnalités dédiées est impossible

Et ça coute combien ?

Wix offre une solution gratuite pour créer votre site. La version gratuite intègre des bandeaux publicitaires. Pour les retirer il vous faudra adhérer à l’un des forfaits payant. L’offre payante démarre à partir de 4€/mois. A noter qu’à ce tarif vous disposerez toujours des publicités et il vous faudra prendre l’offre supérieure pour les voir retirées.
Wix propose une multitude de service payant  sous forme d’abonnement en fonction de vos besoins.

En conclusion

Etant moi-même au quotidien en charge de création de sites, je vous avoue qu’en première approche je ne suis pas fan de ce type d’offre. Car comme on dit on n’est jamais mieux servis que par soit même J

Cependant, si vous souhaitez créer un site rapidement sans avoir besoin de fonctionnalités spécifiques et de façon autonome sans connaissances informatiques, Wix réalisera un très bon travail.

 

Pour finir, une vidéo publicitaire présentant le service Wix

1100589_free-niel-devoile-une-box-mini-4k-mais-pas-de-guerre-des-prix-web-0204214307146La nouvelle du jour nous vient de Free avec l’annonce de la sortie d’une nouvelle box la Freebox Mini 4K.
Voici les plus innovations les plus importantes:

- La 1ère box au monde compatible 4K
- Box compatible Android TV (Le plus intéressant à mon avis)
- Télécommande permettant la recherche vocale

 

android-tv-logo2La compatibilité Android TV est à mon sens l’une des innovations qui va plaire au plus grand nombre car cela  ouvre l’accès à toutes les applications d’Android du Google Play Store. 

 

Google-Cast-logo

Autre aspect très intéressant c’est que cette box bénéficie de la technologie Google Cast pour diffuser facilement leurs contenus depuis le mobile ou tablette sur, tablette ou ordinateur vers la TV (Compatibilité multiplateforme; IOS, Android, Mas, Windows, Chrome OS).

 

Le tarif proposé ne change pas, est reste à 29,99€/mois. Pour les abonné Freebox Révolution, le boitier ne coute que 1,99€/mois pour obtenir cette nouvelle box. Les précommandes sont disponibles dès aujourd’hui .

Autant dire que Free frappe à nouveau très fort dans le monde des FAI…

 

11034893_1022672157746306_5462088664543126269_n 10941830_1022672154412973_1137119388689564666_n

 

Lien vers le communiqué de presse

superbowlIl y a quelques jours a eu lieu la 49e finale du Super Bowl, remporté par les Patriots de la Nouvelle Angleterre. Outre l’aspect sportif, cette retransmission planétaire qui rassemble plus de 100 millions de spectateurs donne le tournis aux publicitaires qui payent le prix fort pour diffuser leurs messages. Du coup, les spectateurs ont droits aux spots pubs plutôt décalés et originales. 2015 est un bon cru, voici une sélection de quelques pubs qui ont retenu mon attention:

 « Say My Name« , l’excellente vidéo pour Esurance, la société américaine d’assurances automobiles a invité Walter White (Personnage principal dans la série Breaking Bad) comme pharmacien dans leur publicité spéciale Super Bowl 2015. Cette apparition a été très fortement remarquée et appréciée par les millions de téléspectateurs américains. #Epic

BudLight fait également partie des publicitaires récurrents du Super Bowl. Et cette année ils n’ont pas manqué à l’appel avec une publicité plutôt originale:  Un pacman grandeur nature !!!

Les grands du web sont aussi représentés. A l’image de Wix.com (plateforme de création de site internet) qui ont souhaité mettre en avant les vedette des joueurs de la NFL. Résultat très sympa.

Les vedettes de téléréalité sont aussi présentes, à l’image de Kim Kardashian qui se moque (ou pas) d’elle-même dans cette publicité pour l’opérateur de téléphonie mobile T-Mobile.

Sans oublier un dose de sensualité que nous apporte la célèbre marque de lingerie Victoria’s Secret … #RienAAjouter

 

SOCIAL

490FansLike
234FollowersFollow