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priveLe XXIe siècle sera numérique ou ne sera pas. L’inexorabilité de cette réalité pose la question du positionnement des données numériques en regard des questions de propriété privée et d’éthique : comment les données clients pourront-elles être utilisées demain ? Les citoyens seront-ils mieux protégés contre la surexploitation de leurs informations ? Puisque la loi peine à statuer, peut-être faut-il laisser aux sociétés spécialisées dans l’exploitation de la donnée l’occasion de définir elles-mêmes une éthique numérique.

La notion de propriété à l’ère du numérique

En France, il n’existe pas de notion de propriété privée quand il s’agit de données à caractère personnel pour un individu. En l’état, le droit de propriété des données personnelles n’a pas de sens : un prénom, une adresse ou tout autre renseignement ne peut pas être protégé par un citoyen au titre de la propriété privée ; le citoyen n’a, en réalité, que des droits particuliers.

Comme on peut le lire dans cet article, une donnée n’est pas autre chose qu’une information ; et l’information doit rester en libre d’accès. L’exploitation de cette information ne doit pas donner lieu à des rivalités, et elle ne peut pas être réservée à une entité unique. Autant dire, sinon, que vous pourriez vendre l’exclusivité d’une donnée personnelle à une marque : seul tel fabricant de yaourts saurait ainsi que vous aimez le riz au lait, et aucun autre ne pourrait donc utiliser cette information pour vous en proposer.

Les données numériques sont des données personnelles qui circulent plus vite et plus loin qu’autrefois, du fait de la vastitude du web et de leur vitesse accrue de propagation. Mais elles restent des informations, ni plus, ni moins. En tant que données clients, elles doivent pouvoir être exploitées à égalité par toutes les enseignes.

Le cas particulier des données numériques

Le législateur tente de limiter l’impact négatif qui pourrait découler d’un mauvais usage des données numériques (données clients ou données personnelles) par une entreprise ou un individu, sans pour autant dessiner les limites d’une quelconque propriété privée. La loi relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés de 1978 instaure ainsi des droits de personnalité, c’est-à-dire le droit :

  • D’accéder à ses données
  • De les questionner
  • De les modifier

Des droits fondamentaux structurés par le principe de « finalité » : l’usage des données numériques personnelles doit être subordonné à l’existence d’une finalité « légitime ». À défaut, le traitement des données numériques est qualifié d’illicite. Cette disposition vise à protéger les libertés fondamentales de la personne humaine en empêchant la diffusion, et donc l’utilisation mal intentionnée, de certaines données (comme les origines ethniques, les opinions politiques ou religieuses, l’appartenance syndicale, etc.).

Comment les données clients échappent à la propriété privée

Or, dans le cadre des données clients, la finalité n’est pas considérée comme illicite puisqu’elle a trait à un objectif marketing : utiliser la donnée issue du Big Data pour produire des campagnes publicitaires basées sur des informations existantes, par exemple recueillies lors d’un précédent passage des internautes sur un site web, ou à l’occasion du remplissage d’un formulaire en magasin.

De fait, au moment où vous acceptez de fournir des renseignements à une marque, de quelque façon que ce soit, ceux-ci deviennent des données clients qui échappent à la propriété privée. C’est le principe même du « fonds de commerce », dont le fichier clients fait partie intégrante.

Dans ce cas, où se situe la limite ? Si tout individu peut recevoir de la publicité sans l’avoir forcément souhaitée, en fonction des données clients partagées (parfois sans son consentement), comment garantir que l’utilisation de ces informations ne va pas donner lieu à une surexploitation ? C’est là que les entreprises d’exploitation de la donnée ont un rôle éthique essentiel.

Données clients et questions d’éthique

Les entreprises spécialisées dans la gestion de la donnée, qui proposent aux entreprises des solutions d’exploitation des données numériques, comme B&C, ont un rôle à jouer dans la définition d’une éthique de l’information digitale. Elles ne peuvent pas se délester de leur responsabilité, qui consiste à anticiper l’avenir juridique de la donnée (en l’occurrence, les suites de la loi pour une République numérique, portée par Axelle Lemaire, qui devrait être votée autour de la rentrée 2016).

Ces questions d’éthique tournent autour de la surexploitation des données clients – une éventualité qui n’est pas bien prise en compte par le législateur. Certes, le projet de loi de Mme Lemaire (notamment son article 26) vise à remplacer le contrôle obligatoire de la CNIL sur les données numériques, par un contrôle facultatif laissé aux bons soins de chaque individu. Mais encore faudrait-il que tout un chacun soit en mesure de connaître ses droits et de les faire appliquer.

De sorte que les sociétés d’exploitation de la donnée doivent réfléchir à la meilleure façon d’éduquer les marques, afin de rester dans un rapport de transparence avec les individus, y compris si ceux-ci sont déjà des consommateurs. Cette « éthique numérique » pourrait trouver son fondement dans l’utilisation raisonnée des algorithmes qui permettent de définir et de classer les goûts supposés des clients (c’est ainsi que procède Netflix pour soumettre films et séries TV à ses abonnés), ou de proposer des publicités spécifiques via les moteurs de recherche.

Elle devra, du moins, s’attacher à l’idée que les données numériques (données clients ou personnelles) ne doivent pas se confondre avec l’individu. Après tout, la propriété privée du citoyen existe bel et bien : il aura toujours le choix de valider ou d’infirmer la conclusion à laquelle l’algorithme sera parvenu.

maxresdefaultUne SSII digitale spécialisée en recrutement pour accompagner toutes vos démarches de recherche d’un consultant en informatique qualifié et compétent !

Une SSII digitale spécialisée en recrutement !

Vous êtes à la recherche d’un nouveau spécialiste en informatique pour votre entreprise ou pour votre agence ? Lorsqu’il s’agit du recrutement, de nouveaux moyens sont mis à votre disposition pour vous aider à trouver le profil qu’il vous faut. De quoi gagner en temps et en efficacité ! Alors, pourquoi ne pas faire appel à une SSII digitale ?

Qu’est-ce que c’est ?

Une SSII est une société de services en ingénierie informatique spécialisée dans l’externalisation des expertises, des services ou encore des projets informatiques des directions informatiques des différentes entreprises ou agences qui font appel à leur service. Elles se distinguent des entreprises qui éditent les logiciels, ou de celle qui se spécialisent en conseil en technologie.

Ainsi, elles proposent des services de plus en plus adaptés aux différentes entreprises ou aux agences qui cherchent un moyen d’exploiter un nouveau service numérique, ou d’étendre et de redévelopper leur site web. Une SSII digitale est donc une entreprise de services qui, si elle est faiblement capitalisée, génère de la valeur par son capital immatériel.

Parmi les SSII digitales, vous pouvez trouver le service dont vous avez besoin, par exemple en matière de recrutement comme Lehibou qui vous propose un service adapté pour améliorer vos techniques de recrutement. En jouant les intermédiaires, certaines SSII peuvent grandement faciliter certains types de démarche. On vous explique tout !

Un rôle intermédiaire

Vous êtes à la recherche d’un nouveau consultant informatique pour vous accompagner sur la mise en place d’un projet, qu’il s’agisse de développer un logiciel, d’améliorer votre site internet ou de s’occuper de la gestion d’un projet plus spécifique. Sauf que vous ne savez pas exactement comment vous y prendre, ni vraiment ou chercher. Le service proposé par une SSII digitale pourrait alors vous être très utile.

En effet, en mettant en place un service de SSII digitale, certains sites deviennent de véritables intermédiaires dans vos démarches. Deux possibilités s’offrent à vous. Soit vous menez vous-même vos recherches sur ces plates-formes afin de trouver le consultant idéal. Mais il vous est également possible de demander à la SSII de s’en occuper pour vous : comparaison des compétences, des qualifications des consultants, présentation des candidats dans vos locaux, une SSII peut tout prendre en charge.

Et même jusqu’à la rédaction du contrat ! Elle s’occupe de la rédaction et de la signature du contrat qui vous lie à un consultant en informatique. Elle met aussi à vos services les avis, commentaires, et les notes proposés par les clients précédents afin de toujours avoir un avis adapté sur le consultant auquel vous souhaitez faire appel. Une SSII digitale joue ainsi un véritable rôle d’intermédiaire pour simplifier vos démarches !

Un besoin de plus en plus important

Quasiment toutes les entreprises ont aujourd’hui un service internet et pour cause, l’informatique et le virtuel deviennent de plus en plus importants sur le marché du travail actuel, que ce soit simplement via des plates-formes comme des sites internet purement informatifs ou encore pour une prise de rendez-vous, une commande ou autres…

Avoir à son service un bon consultant en informatique est désormais une nécessité pour de plus en plus d’entreprises françaises qui doivent faire face à de nombreux changements et modifications des moyens de communication mais aussi des relations clients, il leur faut ainsi pouvoir avoir accès à l’avis d’un spécialiste qui comprenne ces évolutions afin de permettre à l’entreprise de s’y adapter.

Une SSII digitale peut ainsi vous permettre de trouver le consultant en informatique qu’il vous faut afin de mieux vous intégrer à ces nouveaux marchés qui se développent et qui deviennent de plus en plus importants !

 

 

les nouveaux loups du web

J’ai récemment été contacté pour faire la promotion  du film “Les nouveaux Loups du Web”. Le film met en avant ce que cache les conditions générales d’utilisation sur internet que pour la plupart d’entre nous accepte sans jamais lire le contenu.

Je n’ai personnellement pas encore vu le film. Donc je ne peux émettre de jugement. Mais je trouve l’approche intéressante.

A vous de vous faire votre propre idée.

Le film sort le 6 janvier.
La liste précise des salles de cinéma n’est pas encore arrêtée mais elle sera prochainement disponible sur leur site internet.

Plus d’info: Page Facebook ou Site internet

Teasing:

La sécurité de la vie privée est au coeur de ce captivant documentaire de Cullen Hoback; elle est rapidement abandonnée, rapidement volée.
 
Aujourd’hui, les écoutes téléphoniques, la surveillance et la récupération des données stockées sur notre ordinateur ou smartphone sont légales.
 
Ce documentaire pointe du doigt les nombreuses convoitises des gouvernements et de certaines entreprises quant à l’accès à nos données privées.
 
De Moby à Mark Zuckerberg, en passant par Barret Brown, un activiste Anonymous, “Les nouveaux Loups du Web” nous incite à réagir rapidement

Bande annonce:

 

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arret-bus-numerique-ecran-tactile La révolution numérique, qui s’est fondue avec succès au sein de la mobilité privée, via les solutions, entre autres, de cartographie routière ou de covoiturage, se montre plus discrète en ce qui concerne les transports en commun. Pourtant, la mobilité publique est secouée par une évolution numérique qui ne ressemble peut-être pas encore à une révolution, mais qui est bel et bien lancée, notamment à travers l’utilisation d’applications dédiées aux itinéraires et aux horaires. Revue de détail.

Métro, c’est trop

Il est peu dire que le numérique, depuis qu’il s’est insinué dans la mobilité, a su se rendre tout à fait indispensable. Qui n’a jamais tracé son itinéraire routier sur une carte en ligne, cherché une station service ou une borne de recharge via une application mobile, ou trouvé un camarade de covoiturage sur Internet pour éviter de casser sa tirelire à cause des coûts des carburants ?

Et ce n’est encore que la première étape. La mobilité privée promet de faire un bon en avant lorsque les voitures autonomes (type Google Car) permettront de se déplacer sans même avoir besoin de toucher le volant, simplement en programmant son parcours sur un GPS et en laissant son véhicule faire le boulot.

Les transports individuels collaboratifs, en particulier (covoiturage, location de véhicules particuliers, taxis collectifs), ont beaucoup gagné avec la révolution numérique. Pouvoir trouver un vélo libre service d’un simple geste du pouce sur son smartphone est devenu un luxe dont peu d’habitants des grandes villes françaises seraient prêts à s’en passer.

Le numérique et les transports en commun

Les transports en commun ne sont pas en reste, même si le développement numérique y est sans doute moins évident – il sera toujours impossible, par exemple, de « commander » un métro personnalisé. Cependant, la mobilité numérique porte l’espoir d’offres de services publics qui s’adaptent aux besoins individuels plutôt que l’inverse, et qui tendent à réduire les inégalités territoriales.

C’est déjà le cas aujourd’hui : de nombreux sites et applications permettent d’acheter ses billets en ligne, de tracer ses itinéraires en bus ou en train, et de vérifier les horaires des transports en commun avant de partir ou même en cours de route.

Au fil du temps, la sphère des transports collectifs a su s’adapter aux avancées technologiques. C’est ainsi que nous sommes passés de l’humanisation à l’automatisation (les guichetiers ont été remplacés progressivement par des machines), puis de l’automatisation à la dématérialisation : centres d’appels et sites web, applications sur smartphones et tablettes…

Malgré ce changement radical dans les rapports entre le voyageur et le prestataire, les services ont, en réalité, peu changé. La machine a gommé le guichetier, mais son objet reste identique : vendre un ticket. L’ordinateur et les applications smartphones ont enterré le centre d’appel, mais l’utilisateur continue de consulter l’horaire de son train ou le terminal de départ de son avion.

Les 4 points d’ancrages du numérique

Qu’est-ce que l’évolution numérique peut donc changer – radicalement changer – à la façon qu’ont les usagers de voyager en transports en commun ? Pour répondre à cette question, revenons-en aux 4 activités-clés du transport collectif, qui sont également les 4 points d’ancrage du numérique dans ce domaine :

  • L’information. Le voyageur souhaite vérifier les horaires des bus, métros et trains, ainsi que les différentes lignes, les parcours, les temps de trajet, etc. Bref, il veut connaître à l’avance les détails de son déplacement. Nombreuses sont les applications sur les transports en commun qui proposent déjà ce genre de services, mises en place par les réseaux municipaux ou régionaux (TLC à Lyon, RTM à Marseille, PACA Mobilité en région PACA…).
  • La distribution. Le voyageur peut acheter son billet en ligne et l’imprimer ; choisir la nature de son wagon pour un confort optimal (1ère ou 2e classe, wagon Zen ou Zap dans les TGV, etc.) ; et même payer plus facilement, par exemple via Paypal.
  • Le déplacement. Le voyageur peut planifier son itinéraire d’adresse à adresse, dans n’importe quelle ville et n’importe quel pays du monde. Il peut ensuite, en cours de route, vérifier l’état du trafic et modifier son itinéraire au gré des perturbations.
  • La relation-client. Au terme de son trajet, le voyageur peut dialoguer par e-mail avec les représentants du prestataire, par exemple pour se plaindre, voire le faire directement sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter). Désormais, les voyageurs sont même invités à noter le service et à partager leur avis.

Ce que le numérique modifie dans les transports en commun

La nouveauté réside dans ces deux derniers points d’ancrage : les solutions numériques ne veulent pas simplement aider le voyageur en amont de son trajet, et répondre à ses plaintes ou demandes en aval. Elles tendent également à l’accompagner tout au long de son déplacement, et à lui permettre de partager son expérience, et sa satisfaction (ou pas), avec d’autres utilisateurs.

  • Au cours du déplacement : l’utilisateur a désormais accès, via des applications, à des informations en temps réel sur l’état du trafic (à la façon des GPS pour les voitures) et les horaires. Il est ainsi possible de vérifier minute par minute l’horaire du prochain métro, ce qui peut déterminer une attitude – s’il faut courir pour l’attraper ou se contenter de marcher tranquillement ! Il existe même une application dédiée au métro parisien qui permet de savoir où se placer au mieux dans la rame par rapport à la disposition des sorties dans sa station d’arrivée…
  • Au cours du trajet et après le trajet : l’utilisateur est invité à communiquer avec ses compatriotes et à partager ses informations sur l’état du trafic et les meilleures combinaisons possibles pour arriver à telle destination, en prenant en compte les difficultés ponctuelles. Des applications vous transforment ainsi en lanceur d’alerte à destination des autres usagers.

Quant à l’avenir, il se dissimule à l’intérieur de nos smartphones : un jour, ils remplaceront définitivement les cartes de transports en commun et serviront à monter dans n’importe quel bus, métro, train ou même avion sans avoir besoin de contracter plusieurs abonnements différents ou de payer chaque billet… Mais ça, c’est une autre histoire.

 

L’Observatoire de la sécurité des cartes de paiement (OSCP) indique dans son rapport de 2013 que 469 millions d’euros ont été frauduleusement débités des cartes bancaires en France. Malgré la lutte contre cette forme nouvelle de cybercriminalité, les délinquants du numérique semblent toujours trouver des moyens pour parvenir à leurs fins. Et pourtant, les astuces pour leur échapper ne manquent pas. Découvrez-les dans cette présentation.

Vols des données bancaires : quelques modes opératoires

Ce qu’on appelle hameçonnage est l’une des façons les plus subtiles de récolter par la fraude les détails bancaires des honnêtes internautes. Vous recevez un banal email expédié en toute apparence par votre établissement bancaire. Ce courrier vous informe d’une situation qui nécessite que vous fournissiez vos informations sensibles. En bonne foi, vous répondez au message en faisant ce que ses auteurs vous demandent. Vous venez ainsi de remettre votre carte virtuellement à un cybercriminel qui peut en user comme bon lui semble.

Deuxième procédé courant. Vous accédez à un distributeur automatique pour faire un retrait. Sans prendre des précautions particulières, vous prenez votre argent et vous vous en allez. Mais quelques jours plus tard, vous remarquez sur votre relevé la notification de dépenses que vous n’avez pas effectuées. Que s’est-il passé ? Probablement, une caméra espion placée en haut du clavier a filmé votre code secret et les deux faces de la carte.

Bien d’autres astuces, à découvrir ici, peuvent permettre aux pirates informatiques de vous soutirer les détails de votre carte. Cependant, des règles simples à observer aident à leur faire échec.

Ce qu’il faut faire pour éviter ces pièges

Quand vous faites des achats sur Internet, soyez très attentif aux pages qui réclament vos informations précieuses. Pour un site où vous faites souvent des emplettes, soyez vigilant pour remarquer les anomalies que vous pourriez y rencontrer. La présentation, les textes, la taille de police, scannez des yeux tout cela pour vérifier que vous n’êtes pas sur un site frauduleux. Avant de faire l’ultime geste, contrôlez dans la barre de navigation la présence du préfixe de sécurité https.www au lieu de l’ordinaire http.www.

Ne répondez jamais à un email dans lequel vous êtes appelé à donner vos détails bancaires, quel qu’en soit le destinateur. Pour en avoir le cœur net, appelez votre banque. Évitez de laisser votre carte à la portée de tous les yeux. Ne recopiez nulle part votre code secret, retenez-le plutôt de mémoire. Dans un guichet automatique, placez horizontalement une main au-dessus du clavier pour le cacher quand vous tapez votre code. Si malgré toutes vos précautions, vous constatez une fraude sur votre carte, faites rapidement opposition.

Opposition CB : solution extrême quand la fraude CB est avérée

C’est votre seul recours en cas de vol de carte bancaire ou de ses détails. L’opposition vous permet de bloquer automatiquement l’utilisation de la carte par une tierce personne. Ce faisant, vous stoppez net le voleur dans ses projets. Il vous suffit de donner un coup de fil à votre banque pour enclencher le processus. Vous devez le compléter cependant par la suite en adressant à l’institution financière une lettre recommandée avec accusé de réception. Vous pourrez obtenir de plus amples détails sur cette opération exceptionnelle en visitant des sites comme oppositioncarte.fr, fotuneo.fr ou encore choisir-ma-banque.com. La plateforme oppositioncb.fr vous dit également tout ce qu’il faut faire en pareille occasion. Sur cet espace :

  • Vous disposez de toutes les informations dont vous avez besoin
  • Vous pouvez faire opposition, quelle que soit votre banque
  • Vous saurez la marche à suivre si vous êtes à l’étranger, etc.

On ne peut plus se passer aujourd’hui de l’utilisation d’une carte bancaire. Entourez-vous donc de toutes les précautions pour éviter la fraude CB. Et si cela se produit malgré tout, faites opposition.

winner1Voici le résultat du jeu concours réalisé en partenariat avec amahousse.com.

 Pour rappel, 4 bons d’achat étaient à gagner.

Au total, il y a eu 8 commentaires de personnes différentes ayant participer au jeu.
Après un tirage au sort via Random.org la liste des gagnants et la suivante:

Bruno, Virginie , TontonSutter, Gruchet

Chaque participant sera contacté individuellement via amahousse.com d’ici peu afin de recevoir leurs bons d’achat.

MERCI A TOUS POUR VOTRE PARTICIPATION …

et merci à notre partenaire amahousse

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Il est tout beau tout neuf, c’est le nouveau site jofischer.fr
Ce nouveau thème se veut clair, aéré, simple sans oublier l’aspect responsive.

J’attends vos avis …

Et pour les nostalgique, ci dessous la copie d’écran de l’ancien thème  ….

Le-blog-des-nouvelles-technologies---jofischer.fr-2014-11-05-01-50-19

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jeu concoursBesoin d’une housse ou d’un accessoire pour votre smartphone ? Ce jeu est fait pour vous :)
En partenariat avec Amahousse.com (boutique en ligne d’accessoires pour téléphones mobiles ) nous vous faisons gagner 4 bons d’achat d’une valeur de 20€.

 

Comment participer ?

Rien de plus simple, il vous suffit de laisser un commentaire
en nous indiquant quelles sont les applications Iphone/Android ou Windows Phone que vous préférez.
Sans oublier de liker ma page Facebook jofischer si ce n’est déjà fait :)

Vous avez jusqu’à Mercredi 5 novembre minuit pour participer.

Une fois le jeu terminé, je procèderai au tirage au sort (classement chronologique et petit coup de Random.org), amahousse.com se chargera de vous contacter pour vous envoyer vos bons d’achat.

 

Good luck ….

Le 1er jeu concours organisé sur jofischer.fr s’est terminé vendredi dernier.
J’ai donc procédé au tirage au sort, suivant les règles préalablement établies.
Au total il y a eu 13 commentaires (dont 1 réponse de ma part), ce qui fait 12 participants.

13 commentaires & 12 participants au concours

Et voici le résultat du Random.org:

Le 11e commentaire et par la même occasion le grand gagnant est Raphael.

Raphael, le 1er gagnant du jeu concours

Concernant la remise de l’Ipod, je vais prendre directement contact avec le principal intéressé.

MERCI A TOUS POUR VOTRE PARTICIPATION …

 

Grâce à notre partenaire camcamcam.org, un Chatroulette Français, je vous fait gagner un Ipod Shuffle gris d’une valeur de 70€.

Comment participer au concours ?

Rien de plus simple, il vous suffit de laisser un commentaire
en précisant l’actu “geek” qui vous a le plus marqué ces derniers temps
et liker ma page Facebook jofischer si ce n’est déjà fait :)

 Vous avez jusqu’au 30 Novembre 2012.

Le Gagnant

Une fois la date passée, je procèderai alors à un tirage au sort (classement chronologique et petit coup de Random.org).

L’Ipod sera envoyé au gagnant courant du mois de décembre.

 Pourquoi un Jeu ?

Pourquoi pas :)
Plus sérieusement, Camcamcam m’a contacté pour mettre en place ce concours pour faire parler de leur site et je me suis dit que ça pourrait vous intéresser de gagner un petit cadeau. Camcamcam est un service  de chatroulette destiné a un public francophone donc pour ceux qui veulent vous pouvez aller faire un petit tour sur leur site et rencontrer de nouvelles personnes sur Camcamcam

 

Bonne chance à tous …

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